Nous expliquons pourquoi les «politiques identitaires», si dominantes aujourd’hui, ne peuvent pas libérer de l’oppression les femmes, les LGBT ou les Noirs – aussi radicale que puisse être parfois leur rhétorique. Nous avons besoin de méthodes de lutte de classe révolutionnaire.

Certains courants féministes avancent l’idée que la notion de prostitution devrait être abandonnée et remplacée par celle de « travail du sexe ». Autrement dit, la prostitution serait assimilable à toute autre forme de travail et devrait être reconnue comme telle. Selon la militante féministe Morgane Merteuil (entre autres), la prostitution serait même un outil dans la lutte contre le capitalisme et pour l’émancipation des femmes.

À l'heure actuelle, la majorité des tâches ménagères et du travail du care incombe aux femmes. Pour mettre fin à ce fardeau, nous devons transformer la société afin d'automatiser et de socialiser ces tâches. Le combat pour la libération est un combat pour la révolution.

Ces derniers semaines le monde sanitaire et des soins en France est bouleversé par la publication d’une enquête sur les conditions de vie des résidents en EPHAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgés dépendantes) [le terme qu’on utilise en France pour les maisons de repos] qui raconte aussi à quoi sont confrontées les travailleuses (dans le secteur du soin la plupart des salariés sont des travailleuses).

Depuis plusieurs mois, les tensions militaires et diplomatiques autour de l’Ukraine font l’objet d’une inquiétude croissante de la part de la presse bourgeoise et des chancelleries internationales. De nombreuses unités militaires russes sont concentrées à proximité de la frontière ukrainienne.

Ne perdons pas de vue que le puissant cabinet américain de conseil en stratégie McKinsey a dicté la majeure partie du Pacte. Ne perdons pas de vue qu’une telle réforme n’est rien de moins qu’une réforme budgétaire dans un contexte d’austérité chronique imposée aux services publics. On nous demande de piloter et de sauver un avion qui se crashe car non-entretenu, désinvesti, délabré de 30 ans de politiques néo-libérales violentes, d’économies drastiques et de casse des services publics avec des conséquences dramatiques sur les élèves, les patients, les justiciables, etc. – en particulier les publics les plus précarisés – et sur les travailleurs et travailleuses de ces services.

Plus de 1 200 Belges ont des constructions suspectes dans des paradis fiscaux. C'est ce qu'écrivent De Tijd, Knack et Le Soir. Ils ont collaboré aux « Pandora Papers », une nouvelle enquête internationale du Consortium International des Journalistes d'Investigation (ICIJ). Pour l'année fiscale, 2020, le fisc a reçu 265,927 milliards d'euros de déclarations de paiements vers des paradis fiscaux, nous révèle le ministre des Finances Vincent Van Peteghem (CD&V).

Une fuite de données contenant des millions de documents représentant 2,94 téraoctets d’informations a partiellement levé le voile sur les transactions et les actifs extraterritoriaux de plus de 100 milliardaires, dirigeants mondiaux et fonctionnaires. Cette fuite a mis en évidence l’énorme parasitisme de la classe dirigeante, dont la richesse cachée à l’étranger totalise entre 5600 et 32 000 milliards de dollars.

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