Nous reproduisons ici un article sur les débats qui agitent la gauche en France sur l’immigration.  L’analyse faite s’applique en grande partie aussi à la Belgique.

Ces dernières semaines, la question de l’immigration a donné lieu à de vifs échanges entre les directions respectives de la France insoumise (FI), du PCF et du NPA. Plus précisément, les dirigeants du PCF et du NPA accusent Mélenchon de faire des concessions au discours anti-migrant de la droite et de l’extrême droite.

Ce débat vire parfois à l’invective et n’est pas exempt d’arrière-pensées électoralistes, en particulier du côté de la direction du PCF, qui redoute une débâcle aux prochaines élections européennes – et voit dans la FI son principal concurrent, à gauche. Par ailleurs, même si les travailleurs les plus conscients s’intéressent à la question de l’immigration, ils attendent surtout de la « gauche radicale » qu’elle offre des perspectives et des solutions pour en finir avec Macron et sa politique réactionnaire. Or le débat sur l’immigration, tel qu’il est mené à ce jour, est beaucoup trop déconnecté de cette aspiration.

Cela étant dit, ce débat a au moins le mérite d’obliger les militants à réfléchir à la façon dont le mouvement ouvrier doit répondre – en parole et en actes – à la politique et à la propagande nationalistes des politiciens bourgeois. Dans notre lutte contre le capitalisme, une position correcte sur cette question est indispensable. Il faut défendre un point de vue de classe, internationaliste et révolutionnaire.

La crise des réfugiés met en évidence certaines des horreurs de la société capitaliste. Elle révèle aussi le contraste entre la solidarité élémentaire des travailleurs et les calculs froids, cyniques, des dirigeants bourgeois en Europe et au-delà.

Le 15 avril, plus de huit cents réfugiés ont laissé la vie dans un énième naufrage au cours de la traversée de la mer Méditerranée. Depuis lors, la crise des réfugiés n’a pas quitté l’actualité. L’enchaînement des événements catastrophiques de ces derniers mois ne relève pas d’une simple coïncidence.

Depuis le début de la crise, la situation en Europe est marquée par la forte empreinte des politiques des institutions européennes et internationales (Commission Européenne, la Banque Centrale Européenne, le Fonds Monétaire International). L’attitude à adopter face à ces institutions suscite un débat vif au sein de la gauche. A la veille des élections européennes ces discussions vont s’intensifier. Voici notre point de vue.

Le mouvement actuel de protestation en Bosnie représente une nouvelle étape de développement dans le processus révolutionnaire européen. Le mouvement révolutionnaire de la classe ouvrière et de la jeunesse bosniaques est un exemple rayonnant pour les mouvements à venir en Europe et partout dans le monde.

La chancelière allemande Angela Merkel et son parti, l’alliance chrétienne-démocrate (CDU/CSU) ont célébré une victoire éclatante lors des élections fédérales qui ont eu lieu le dimanche 22 septembre. La CDU/CSU a bénéficié d’une augmentation de 7,8 % des suffrages par rapport à la dernière élection fédérale, ce qui lui a permis de réunir 18 millions de votes, soit 41,5 % des suffrages exprimés.

Marx écrivait dans Le 18 Brumaire, que l’histoire se répète d’abord comme une tragédie, puis comme une farce. C’est ce qu’il se passe actuellement à Chypre. Nous assistons à une situation similaire à celle vécue par la Grèce il y a deux ans, lorsque l’Union Européenne mettait la pression aux Grecs pour qu’ils acceptent le plan de secours. Mais cette fois, environ 56 députés chypriotes ont posé un énorme problème aux capitalistes européens. (cet article a été publié le 21 mars à www.marxist.com )

Chypre est une rareté dans la méditerranée. Un pays où le parti communiste (Parti progressiste des travailleurs AKEL) a de profondes racines dans le mouvement ouvrier et la société. C’est aussi une île où le Président de la République se dit communiste (son parti est le premier au parlement).

La journée européenne d’action et de mobilisation contre l’austérité signifie une nouvelle étape vers le développement d'un mouvement à l’échelle européenne contre l'austérité. Elle a constitué également un premier pas vers une possible grève générale européenne.
 

Toute l’Europe est au régime de l’austérité. Pour dégager les ressources permettant de rembourser les crédits aux banques, pour augmenter les profits boursiers et « calmer » les spéculateurs, toutes les conquêtes sociales du passé doivent être détruites.

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