Les centrales du secteur privé de la FGTB ont lancé une campagne pour l'augmentation du salaire minimum à 14 euros de l'heure.

Le 10 novembre à 16h50, le président bolivien Evo Morales a annoncé sa démission. Ce fut le dernier acte d’un coup d’Etat qui se préparait depuis un certain temps.

Ces derniers mois, un mouvement mondial pour le climat a amené beaucoup de personnes - et principalement des jeunes - dans la rue. En Belgique, le mouvement a démarré et pris de l’ampleur assez rapidement. Le 20 septembre, nous étions ainsi 15 000 à Bruxelles (et 4 000 000 dans le monde), alors qu’il n’y avait eu aucune implication massive des jeunes depuis les grèves de 96 dans l’enseignement, c’est-à-dire aucune mobilisation de la nouvelle génération qui est actuellement dans les rues.

Ce mouvement tient un discours de plus en plus radical par rapport aux idées dominantes : des idées et slogans anticapitalistes sont repris (« change the system not the climate »), ainsi que des appels internationalistes (comme l’appel à une « global strike ») ; cela est très positif.

Il y a des moments où l’histoire s’accélère, comme lors des derniers mois avec une succession rapide d’insurrections populaires partout dans le monde : Soudan, Algérie, Liban, Equateur, Haïti, Porto Rico, Chili, Honduras, Catalogne, Hong Kong, etc.

Armés dune compréhension marxiste de la société et de la connaissance du potentiel énorme dun monde meilleur, les marxistes voient le capitalisme pour ce quil est – une horreur.

Attention : cet article contient de nombreux spoilers.

Plus d’un million de personnes ont manifesté à Santiago, au Chili, le 25 octobre dernier, à l’occasion de #LaMarchaMásGrandedeChile (« la plus grande marche de l’histoire du Chili »).

Suite aux condamnations draconiennes par le Tribunal Suprême de l'Etat Espagnol contre les dirigeants nationalistes catalans, nous republions cet article de fond. Pour comprendre la crise en Espagne et en Catalogne, nous devons retirer nos lunettes Belges / Flamandes. Il est un peu trop facile de faire des comparaisons superficielles avec la Flandre de la N-VA pour donner au mouvement Catalan un aspect de droite et non démocratique.

Nous publions une lettre qui nous a été envoyée par un camarade de la Tendance Marxiste Internationale qui visite actuellement Beyrouth et est témoin des événements révolutionnaires se déroulant au Liban.


Le 6 octobre, Donald Trump annonçait qu’il s’était entendu avec le président turc, Recep Tayyib Erdogan, pour que les Etats-Unis retirent leurs troupes du Kurdistan syrien. C’était, de facto, un feu vert à une offensive militaire turque dans cette région. Elle a commencé dès le 9 octobre.

Au cours de la dernière décennie, et en particulier pendant les cinq dernières années, la puissance des techniques mobilisant des formes d’intelligence artificielle (IA) a crû de manière exponentielle.

« Barcelone a vu davantage de barricades que toute autre ville au monde », écrivait Engels en 1873. Hier, mardi 15 octobre, Barcelone a confirmé cette réputation. Différentes organisations républicaines et démocratiques ont appelé à des veillées pacifiques à travers la Catalogne, pour protester contre les peines infligées aux prisonniers politiques par la Cour Suprême espagnole.

Neuf prisonniers politiques catalans, en détention préventive depuis près de deux ans, ont été condamnés par la Cour Suprême espagnole à des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds publics. Pour quel « crime » ? L’organisation du référendum d’indépendance catalane le 1er octobre 2017.

Ce tract a été écrit par la Tendance Marxiste Internationale à l’occasion d’une manifestation contre l’invasion du nord de la Syrie par la Turquie. Pour une analyse plus complète de la situation, lire l’article (en anglais) : Turkey attacks Northern Syria: for a revolutionary fightback !

L’annonce par le gouvernement de Lenín Moreno, le 1er octobre, d’un paquet de contre-réformes économiques d’un montant de 2,2 milliards de dollars US a donné lieu à des manifestations de masse et des grèves.

Aux Etats-Unis, Bernie Sanders, Alexandria Ocasio-Cortez et d’autres « démocrates socialistes » font de plus en plus fureur. Nous avons interrogé Tom Trottier, rédacteur de notre journal frère aux Etats-Unis, au sujet du rôle de ces nouveaux porteurs d’espoir à gauche.

Après 5 jours exaltants à Brighton, la conférence du Parti Travailliste (Labour) se termine. En réalité, ce fut un rassemblement pré-électoral avec des enchaînements de promesses radicales qui ont enthousiasmé les membres et les électeurs. Il faut maintenant lancer le combat contre les Tories [Parti Conservateur, NDT] !

La Révolution française de 1789 – 1794 a marqué la fin du régime féodal en France. Pourtant, la bourgeoisie française éprouve aujourd’hui de la gêne, voire de l’hostilité, face à cet événement fondateur de son propre règne. Seuls les débuts de la Révolution sont glorifiés, présentés comme la victoire d’un peuple uni face aux injustices de l’Ancien Régime. La suite est souvent présentée comme le déferlement de violence d’une populace inculte et manipulée par des révolutionnaires fanatiques.

Ces douze derniers mois, dans le monde entier, des millions de jeunes ont participé aux « grèves pour le climat ».

Le destin posthume du dirigeant communiste Antonio Gramsci (1891-1937) est un cas flagrant d’embaumement de la pensée politique d’un marxiste révolutionnaire. Très rares sont ceux qui le critiquent, y compris parmi les réformistes les plus acharnés. En Italie, à partir de la Deuxième Guerre mondiale, la bureaucratie stalinienne du Parti Communiste Italien (PCI) a utilisé Gramsci pour justifier chaque tournant à droite de sa politique, y compris le « Compromis historique », c’est-à-dire l’alliance du PCI avec la Démocratie Chrétienne, prônée à l’apogée de la lutte des classes des années 1970.

En janvier 2015, après cinq années de récession et de politiques d’austérité draconiennes, le parti Syriza (« gauche radicale ») était porté au pouvoir par un puissant mouvement des masses grecques.