Soudainement, sans aucun avertissement, un chanson de rap est apparue sur les réseaux sociaux. Produite par trois jeunes hommes, dont on ignorait tout jusqu’à ce moment, elle a récolté des millions de vues en un temps record.

Il y a quelques années, une conversation avait lieu entre un commandant des Gardiens de la Révolution et un groupe de miliciens Basiji, au sujet du Mouvement vert qui a secoué l'Iran en 2009. Dans cette conversation, le commandant a dit quelque chose du genre : « Ces gars [en référence aux gens du Mouvement Vert] ne sont que des beaux garçons des quartiers chics, il n'y a rien à craindre, mais une fois que les va-nu-pieds des quartiers pauvres et déshérités sortiront, c'est là qu’il faudra avoir peur ». Eh bien, ce jour est arrivé.

Le 5 décembre peut marquer un tournant dans le développement de la lutte des classes en France. Depuis que des syndicats de la RATP et de la SNCF ont fait de cette journée le point de départ d’une grève reconductible, les appels syndicaux se multiplient, dans d’autres secteurs, pour rejoindre et renforcer ce mouvement, y compris sous la forme de grèves reconductibles.

La dernière année a vu une explosion du mouvement écologiste. Avec le mouvement mondial de grèves étudiantes et de manifestations de masse pour la planète lancé par Greta Thunberg, toute une génération a pris goût à l’action politique, et comprend qu’il faut changer les choses. C’est dans ce contexte qu’Extinction Rebellion (XR) a touché une corde sensible.

Le 14 octobre dernier, neuf militants catalans ont été condamnés par la Cour Suprême espagnole à des peines allant de neuf à treize ans de prison ferme. Leur crime ? Avoir organisé le référendum d’octobre 2017 sur l’indépendance de la Catalogne. Ce verdict inique a immédiatement enflammé la région.

Les centrales du secteur privé de la FGTB ont lancé une campagne pour l'augmentation du salaire minimum à 14 euros de l'heure.

Le 10 novembre à 16h50, le président bolivien Evo Morales a annoncé sa démission. Ce fut le dernier acte d’un coup d’Etat qui se préparait depuis un certain temps.

Ces derniers mois, un mouvement mondial pour le climat a amené beaucoup de personnes - et principalement des jeunes - dans la rue. En Belgique, le mouvement a démarré et pris de l’ampleur assez rapidement. Le 20 septembre, nous étions ainsi 15 000 à Bruxelles (et 4 000 000 dans le monde), alors qu’il n’y avait eu aucune implication massive des jeunes depuis les grèves de 96 dans l’enseignement, c’est-à-dire aucune mobilisation de la nouvelle génération qui est actuellement dans les rues.

Ce mouvement tient un discours de plus en plus radical par rapport aux idées dominantes : des idées et slogans anticapitalistes sont repris (« change the system not the climate »), ainsi que des appels internationalistes (comme l’appel à une « global strike ») ; cela est très positif.

Il y a des moments où l’histoire s’accélère, comme lors des derniers mois avec une succession rapide d’insurrections populaires partout dans le monde : Soudan, Algérie, Liban, Equateur, Haïti, Porto Rico, Chili, Honduras, Catalogne, Hong Kong, etc.

Armés dune compréhension marxiste de la société et de la connaissance du potentiel énorme dun monde meilleur, les marxistes voient le capitalisme pour ce quil est – une horreur.

Attention : cet article contient de nombreux spoilers.

Plus d’un million de personnes ont manifesté à Santiago, au Chili, le 25 octobre dernier, à l’occasion de #LaMarchaMásGrandedeChile (« la plus grande marche de l’histoire du Chili »).

Suite aux condamnations draconiennes par le Tribunal Suprême de l'Etat Espagnol contre les dirigeants nationalistes catalans, nous republions cet article de fond. Pour comprendre la crise en Espagne et en Catalogne, nous devons retirer nos lunettes Belges / Flamandes. Il est un peu trop facile de faire des comparaisons superficielles avec la Flandre de la N-VA pour donner au mouvement Catalan un aspect de droite et non démocratique.

Nous publions une lettre qui nous a été envoyée par un camarade de la Tendance Marxiste Internationale qui visite actuellement Beyrouth et est témoin des événements révolutionnaires se déroulant au Liban.


Le 6 octobre, Donald Trump annonçait qu’il s’était entendu avec le président turc, Recep Tayyib Erdogan, pour que les Etats-Unis retirent leurs troupes du Kurdistan syrien. C’était, de facto, un feu vert à une offensive militaire turque dans cette région. Elle a commencé dès le 9 octobre.

Au cours de la dernière décennie, et en particulier pendant les cinq dernières années, la puissance des techniques mobilisant des formes d’intelligence artificielle (IA) a crû de manière exponentielle.

« Barcelone a vu davantage de barricades que toute autre ville au monde », écrivait Engels en 1873. Hier, mardi 15 octobre, Barcelone a confirmé cette réputation. Différentes organisations républicaines et démocratiques ont appelé à des veillées pacifiques à travers la Catalogne, pour protester contre les peines infligées aux prisonniers politiques par la Cour Suprême espagnole.

Neuf prisonniers politiques catalans, en détention préventive depuis près de deux ans, ont été condamnés par la Cour Suprême espagnole à des peines allant de 9 à 13 ans de prison pour sédition et détournement de fonds publics. Pour quel « crime » ? L’organisation du référendum d’indépendance catalane le 1er octobre 2017.

Ce tract a été écrit par la Tendance Marxiste Internationale à l’occasion d’une manifestation contre l’invasion du nord de la Syrie par la Turquie. Pour une analyse plus complète de la situation, lire l’article (en anglais) : Turkey attacks Northern Syria: for a revolutionary fightback !

L’annonce par le gouvernement de Lenín Moreno, le 1er octobre, d’un paquet de contre-réformes économiques d’un montant de 2,2 milliards de dollars US a donné lieu à des manifestations de masse et des grèves.

Aux Etats-Unis, Bernie Sanders, Alexandria Ocasio-Cortez et d’autres « démocrates socialistes » font de plus en plus fureur. Nous avons interrogé Tom Trottier, rédacteur de notre journal frère aux Etats-Unis, au sujet du rôle de ces nouveaux porteurs d’espoir à gauche.