C'est une course contre la montre. Non, il ne s'agit pas d'une étape du Tour de France mais d'une lutte mondiale contre le changement climatique. Terrible nouvelle : l'impact destructeur du réchauffement de la planète se fait sentir plus rapidement et avec une ampleur pire que prévue. Un exemple parmi d’autres : le permafrost dans le nord du Canada dégèle 70 ans plus tôt que ce qui avait été annoncé (1) ; la fonte de cette couche supérieure gelée libère une très grande quantité de gaz à effet de serre tels que le méthane et le CO2, ce qui va amplifier les conséquences du dérèglement climatique.

Le 5 août dernier, l’administration Trump a franchi un nouveau palier dans son agression impérialiste contre le Venezuela, en lui imposant un embargo économique. La tentative de changement de régime dirigée contre le président Nicolas Maduro a, jusqu’à maintenant, lamentablement échoué.

Pour une grève générale des étudiants et des travailleurspour le climat !

Les grèves et manifestations lycéennes ont secoué le monde politique. Mais pour imposer une transition énergétique il faut plus. Nous pensons qu’il est temps de penser à une grève générale des étudiants et des travailleurs pour bloquer l’économie.

Comme nous l’avons rapporté récemment, un coup d’État est en cours au Venezuela. Ses auteurs sont les marionnettes de l’impérialisme américain et canadien dans l’opposition vénézuélienne, qui ont reçu la bénédiction de leurs maîtres et des laquais de ceux-ci dans le cartel de Lima. Le 23 janvier, le coup est passé à la vitesse supérieure lorsque le député Juan Guaidó a prêté serment comme « président responsable de la République ».

Parmi les arguments souvent avancés par les (ex-)staliniens et les réformistes contre le marxisme, il en est un qui occupe une place particulière : une « révolution mondiale » serait utopique car, nous dit-on, « la révolution ne peut pas éclater dans tous les pays en même temps » ! Un argument imparable ?

Des dirigeants de plusieurs partis de la « gauche radicale », notamment en Europe, se réclament d’un « populisme de gauche ». C’est le cas de dirigeants de Podemos, en Espagne, mais aussi de dirigeants de la France insoumise. En Belgique des dirigeants du PS comme Paul Magnette ou des syndicalistes de la FGTB y font référence. Parmi les intellectuels qui ont tenté de donner un fondement théorique au « populisme de gauche », Ernesto Laclau et Chantal Mouffe occupent une place centrale.

Nous publions ci-dessous de larges extraits d’un article publié récemment par nos camarades de Lucha de clases, section espagnole de la Tendance Marxiste Internationale. Il s’agit d’une analyse marxiste – et critique – des idées de Mouffe et de Laclau.

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