La crise du COVID-19 secoue le monde de manière radicale. La présence du  « monstre invisible » brise la routine quotidienne, redéfinit les habitudes et réorganise les priorités. Pendant le confinement, pour ceux qui ne travaillaient pas, la société tournait au ralenti. Beaucoup de travailleurs ont alors redécouvert quelque chose qu’ils avaient perdu depuis longtemps : le temps (libre).

Le mouvement Black Lives Matter aux Etats-Unis a remis à l’ordre du jour la question de la lutte contre le racisme. Comme une vague, les protestions se sont propagées à travers le monde. En Belgique, 20 000 personnes se sont levées contre le racisme, dont 10 000 à Bruxelles.

Des millions de foyers se replient sur eux-mêmes à cause du confinement. Vivre cette période entouré de ses proches permet sans doute à des millions de personnes de mieux traverser cette épreuve. Mais dans le même temps, le confinement exacerbe tous les maux pesant sur la famille ou le couple et engendre des situations dramatiques.

Le débat sur l'augmentation de l'espérance de vie et « l’impossibilité de financer » le système de retraite reste d'actualité. De Morgen a interviewé à ce sujet[1] Patrick Deboosere, professeur à la VUB ; cet échange[2] présente quelques pistes de réflexion intéressantes.

La course au vaccin contre le covid-19 a commencé. Aujourd'hui, toutes les grandes entreprises pharmaceutiques demandent le soutien des gouvernements car le vaccin contre le covid19 est devenu une priorité. Les experts affirment qu'un vaccin ne sera pas disponible avant la fin de cette année. La science ne serait-elle pas encore prête à faire face à un tel virus ? Nous ne le pensons pas.

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