Une fuite de données contenant des millions de documents représentant 2,94 téraoctets d’informations a partiellement levé le voile sur les transactions et les actifs extraterritoriaux de plus de 100 milliardaires, dirigeants mondiaux et fonctionnaires. Cette fuite a mis en évidence l’énorme parasitisme de la classe dirigeante, dont la richesse cachée à l’étranger totalise entre 5600 et 32 000 milliards de dollars.

 
 
 

Il y a 40 ans, le 10 mai 1981, François Mitterrand remportait l’élection présidentielle. Un mois plus tard, les partis de gauche gagnaient très largement les élections législatives. Pour la première fois de l’histoire de France, la gauche arrivait seule au pouvoir, sous la forme d’un gouvernement de coalition entre le Parti Socialiste et le Parti Communiste.

Marie Frederiksen est une dirigeante de ‘Revolution’, l'organisation sœur danoise de Vonk/Révolution. Elle a publié un livre sur la vie et les idées de Rosa Luxemburg et a préfacé un autre ouvrage sur le ‘Marxisme et le féminisme’. Nous lui avons demandé son avis sur certaines des questions importantes, soulevée par la lutte contre l'oppression des femmes.

Les idées de Bernard Friot[1] ont un certain succès dans la gauche française, en particulier dans la jeunesse. Comment l’expliquer ? C’est très clair : ces idées s’annoncent comme une critique radicale du capitalisme et comme un projet de rupture avec ce système. De fait, Friot se déclare partisan du communisme.

 
 
 

Selon une étude de Kantar réalisée en septembre, 12 % des Belges interrogés ne se feront « sûrement pas » vacciner contre le Covid-19, 8 % ne le feront « probablement pas » et 27 % ne savent pas encore. Il est possible que cette méfiance diminue au fur et à mesure que la campagne avancera, du moins si elle se passe sans accrocs. Mais cette méfiance reste un fait massif.

Depuis le début de l’année, 17 féminicides (des meurtres de femmes parce qu’elles sont femmes) ont eu lieu en Belgique. Le dernier en date s’est produit le 24 octobre : une femme s’est fait poignarder en rue par son ex-mari. En 2019, ce chiffre s’élevait à 24, et en 2017 à 43[i]. Les agresseurs sont le plus souvent des (ex-) conjoints/partenaires des victimes. Mais ces féminicides ne sont que la partie émergée de l’iceberg qu’est le sexisme et ses conséquences, notamment les violences conjugales.

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