Le puissant mouvement de protestation à Hong Kong entame un deuxième mois. Malgré une pression croissante de Pékin et du gouvernement de Carrie Lam, le mouvement continue de se radicaliser. Il passe des méthodes libérales bourgeoises aux méthodes de la lutte de classe. À bien des égards, quand Carrie Lam est sortie de l’ombre pour réagir à la grève générale, elle a eu raison de dire que le mouvement allait droit vers un « point de non-retour ».

Début juin, les ouvriers de l’usine de postes à souder « JASIC Technologies », à Shenzen, ont tenté de créer un syndicat pour se défendre contre les abus de leur direction. S'en est suivie une confrontation directe avec l’Etat chinois.

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