Après 5 jours exaltants à Brighton, la conférence du Parti Travailliste (Labour) se termine. En réalité, ce fut un rassemblement pré-électoral avec des enchaînements de promesses radicales qui ont enthousiasmé les membres et les électeurs. Il faut maintenant lancer le combat contre les Tories [Parti Conservateur, NDT] !

Fin septembre avait lieu la conférence annuelle du Labour, le parti travailliste britannique. Daniel Morley, du Socialist Appeal, analyse à quelles conditions les demandes du mouvement soutenant Jeremy Corbyn pourraient devenir réalité. Son analyse vaut pour tous les programmes réformistes de gauche.

 

Le choc au sein des membres de l’aile droite du Parti travailliste était évident simplement en voyant leur regard en sortant de la conférence du parti de samedi [le 24 septembre]. Leur rêve d’une victoire d’Owen Smith, le soi-disant candidat de « l’unité », s’est envolé en poussière. Cela crée une situation de crise et de désarroi au sein de l’aile droite du parti. Malgré que plusieurs avaient déjà concédé la victoire à leur adversaire, ils espéraient tout de même pouvoir réduire la marge de victoire de Jeremy Corbyn. Malgré tout, ils ont échoué lamentablement.

Les coursiers de Deliveroo à Londres, 'entrepeneurs indépendants', ont fait preuve d'une formidable conscience et de capacité d'action collective. Depuis le succès de leur grève, les coursiers de UberEAT sont aussi parti en action. Que se passe-t-il chez les coursiers ?

Le 23 juin 2016, le peuple de Grande-Bretagne a pris une décision historique. Après avoir fait partie de l’Union Européenne pendant 40 ans, il a voté pour lui tourner le dos. Cette décision a des conséquences immenses pour l’avenir de la Grande-Bretagne, de l’Europe et du monde.

L’élection triomphale de Jérémy Corbyn à la tête du Parti travailliste (Labour), le 12 septembre dernier, est un séisme politique majeur qui bouleverse en profondeur le paysage politique britannique. C’est un coup sévère porté aux dirigeants « blairistes » qui, ces dernières décennies, ont poussé le Labour toujours plus loin vers la droite, au point que son discours officiel ne se distinguait pratiquement plus de celui des Conservateurs. Cette dérive droitière fut la cause fondamentale de la victoire par défaut de David Cameron aux élections législatives de mai dernier, mais aussi de l’ascension du SNP en Ecosse, où presque tous les députés travaillistes ont été battus.

Suite à sa défaite cinglante aux élections législatives de mai dernier, en Grande-Bretagne, Ed Miliband a démissionné de la direction du parti travailliste. L’élection du nouveau chef du Labour est en cours ; les résultats seront communiqués le 12 septembre.

Cet article est paru le 8 mai 2015 sur le site de Socialist Appeal, le journal de la section britannique de la Tendance Marxiste Internationale.

Les grandes entreprises et les spéculateurs de la City de Londres fêtent la victoire de leurs amis du Parti Conservateur. Les bouchons de champagne volent et la valeur des actions monte en flèche. Le parti des riches est de nouveau en selle, avec une majorité inattendue à la Chambre des communes. Ce sera un gouvernement des riches, par les riches et pour les riches.

Récemment, l’Armée Nationale Irlandaise de Libération (INLA) a annoncé qu’elle renonçait à la « lutte armée » – c’est-à-dire, en fait, aux méthodes terroristes. C’est un grand pas en avant pour cette organisation et pour le républicanisme de gauche, en Irlande.

Le jeudi 1er mai dernier fut un véritable « jeudi noir » pour le gouvernement travailliste de Gordon Brown. C’était le plus mauvais résultat électoral des travaillistes en quarante ans. Dans ces élections locales, le Parti Travailliste n’a obtenu que 24% des voix, contre 44% pour le parti principal de la droite britannique, le Parti Conservateur.

 


Lors d’une récente réunion publique, à Londres, des militants « d’extrême gauche » ont interpellé John McDonnell, un député de la gauche du Parti Travailliste, en lui reprochant d’être membre du même parti que Tony Blair et Gordon Brown. Notre camarade Harry Whittaker, un vétéran du mouvement syndical, leur a répondu de la façon suivante :

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