Le week-end dernier, deux manifestations ont été organisées à Bruxelles pour exprimer la solidarité envers le peuple vénézuélien et protester contre l'agression impérialiste des États-Unis. La première a eu lieu le samedi 3 janvier, quelques heures après l'annonce du bombardement du Venezuela par l'armée américaine, qui a tué des dizaines de militaires et de civils, et permis l’enlèvement de Nicolas Maduro, un chef d'État en exercice. Organisée depuis les réseaux sociaux par différents groupes de solidarité, elle a rassemblé environ 200 personnes devant l'ambassade du Venezuela. Notre campagne “Hands Off Venezuela”/”Pas touche au Venezuela” était présente. À cette occasion, un appel à une action plus importante a été lancé par Vrede, CNAPD et Intal pour le lendemain devant l'ambassade des États-Unis.

L'OCR et sa campagne “Hands Off Venezuela/Pas Touche au Venezuela” se sont mobilisés également pour cette manifestation qui a rassemblé environ 500 personnes devant l'ambassade des États-Unis. Des centaines de tracts présentant notre position ont été distribués et une douzaine de membres ont crié et vendu notre journal avec un appel clair à la solidarité internationale. Certains militants syndicaux et plusieurs représentants élus du PTB/PVDA et d'ECOLO étaient également présents, aux côtés de plusieurs organisations sociales. L'appel commun était la condamnation de l'agression américaine contre le Venezuela. Beaucoup ont appelé au respect du droit international mais l'OCR était la seule organisation présente à appeler à la solidarité internationale des travailleurs pour mettre fin à cette agression impérialiste sans créer des faux espoirs vis-à-vis des dirigeants du pays. Certains, comme les  Jeunes FGTB de Bruxelles, ont établi un lien entre la lutte contre le gouvernement de l'Arizona et la lutte contre le capitalisme et l'impérialisme, un appel que nous partageons.

Le lendemain, lundi 5, l'ambassade du Venezuela a convoqué une réunion avec différents mouvements de solidarité pour le mardi 6. La campagne Hands Off Venezuela/ Pas touche au Venezuela était présente afin de souligner que seule la mobilisation des masses vénézuéliennes et des travailleurs/travailleuses au niveau international peut constituer une solution durable pour vaincre l'agression impérialiste. 

Nous continuerons à nous mobiliser en Belgique, de même que notre autres sections à l’étranger, pour une mobilisation plus large contre l'agression impérialiste des États-Unis en Amérique latine, alors que Trump menace déjà Cuba, la Colombie et le Mexique !

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