Au cours de ces derniers mois, l’instabilité du régime du général Musharraf, au Pakistan, est apparue au grand jour. Après le mouvement des avocats, en mars, contre la suspension du chef de la Cour Suprême du pays, Iftikhar Chaudry, il y a eu l’assaut militaire contre la « Mosquée rouge », en juillet. Ces deux événements illustrent une crise profonde de l’appareil d’Etat, qui est la conséquence de la complète faillite du capitalisme pakistanais.

Les trente-neuf compagnies pharmaceutiques qui avaient intenté un procès contre le gouvernement sud-africain, devant la Haute Cour de Prétoria, ont retiré leur plainte, sous la pression des mobilisations internationales. Le dénouement de cette grave affaire ne doit pas faire oublier l'incroyable cynisme des capitalistes de ce secteur, qui ne reculent devant rien pour défendre leurs profits.

La crise générale du capitalisme trouve son expression dans les violents bouleversements des relations internationales. Toutes sortes de fissures apparaissent dans des institutions qui ont été soigneusement mises sur pied après 1945 dans le but d’assurer la stabilité de l’ordre capitaliste mondial et l’hégémonie des Etats-Unis sur ses « alliés ».

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