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Le programme de l’OCR

Le système capitaliste est la cause de la pauvreté, du racisme, de l’oppression des femmes, de la violence, de la destruction de la nature, de l’instabilité et des humiliations dans lesquelles vivent aujourd’hui la classe travailleuse et les opprimés.

Le gouvernement et l’Etat bourgeois ne représentent jamais les intérêts des exploités. Pour résoudre ces problèmes et instaurer un gouvernement des travailleurs en Belgique, nous luttons pour le programme suivant. À l’OCR, nous voulons jeter les bases d’un véritable parti communiste de masse, afin que la classe travailleuse puisse le réaliser.


1. Contre le gouvernement des riches! Pour un gouvernement des travailleurs et travailleuses.

« Le gouvernement moderne n’est qu’un comité qui gère les affaires communes de la classe bourgeoise tout entière. » (Karl Marx)

Pour un changement profond, nous ne pouvons pas faire confiance à ceux qui profitent du système capitaliste en place, ou qui le servent. Pour agir dans l’intérêt des 99%, nous avons besoin d’un gouvernement émanant des mobilisations, sous contrôle collectif. Tout comme déclarait la Commune de Paris en 1871 : les élus ne doivent pas avoir de privilèges et doivent être révocables à tout moment sur base du non-respect du mandat octroyé par la base.

2. Ne pas se contenter de taxer les super-riches, mais saisir leurs richesses !

« Nous ne voulons ni les miettes, ni tout le pain – mais gérer collectivement toute la boulangerie. »

Nationalisation des banques, des grands groupes médiatiques et des grandes entreprises sous la gestion démocratique par l’ensemble des travailleurs.

3. Une économie planifiée – socialement et écologiquement durable – sous le contrôle démocratique des travailleurs.

« Si le climat était une banque, on l’aurait déjà sauvé. » (Hugo Chavez)

La seule solution pour lutter contre la crise climatique, pour une presse réellement libre qui informe correctement et pour satisfaire tous les besoins humains plutôt que le profit est de planifier démocratiquement l’économie et ainsi de sortir de la logique de l’économie de marché.

4. Travail et salaire digne pour tous.

Un salaire minimum de 2500 euros nets, des allocations de chômage si nécessaire et des pensions dignes pour toutes et tous. Semaine de travail de 20h sans perte de salaire. Défense de l’indexation automatique.

Pour mener cette lutte, nous avons besoin des syndicats de lutte, basés sur des assemblées générales du personnel dans chaque lieu de travail.

5. Pour des syndicats de lutte. En finir avec le « partenariat social ».

Nous avons besoin de syndicats combatifs. Il faut en finir avec les syndicats « partenaires sociaux » qui ne demandent pas plus que l’« atténuation » de l’austérité et l’exploitation.

Pour réellement mettre fin à l’austérité, nous devons construire un rapport de force favorable à notre classe. Et cela se construit sur le lieu de travail, à travers des assemblées générales du personnel qui décident et organisent les actions collectives à mener.

6. Soins médicaux, éducation et transports en communs gratuits et développés.

« Des écoles, pas des casernes ! 

Des hôpitaux, pas d’avions de chasse! 

Des trains, par de chars! »

Les services publics sont malmenés par des austérités et des privatisations, alors que la santé, l’éducation et les transports en communs sont des activités essentielles.

Ces services doivent être développés par des investissements majeurs. Les soins médicaux, l’éducation et les transports en commun doivent devenir gratuits.

Nous voulons contrecarrer leur fonctionnement bureaucratique par des moyens à la hauteur des tâches à accomplir et par le contrôle des travailleurs et travailleuses de ces structures.

7. Des logements de qualité et bon marché pour toutes & tous.

Par l’expropriation des groupes immobiliers et un plan de construction massive de logements sociaux de qualité sous contrôle populaire.

8. Tout ce qui nous divise nous affaiblit : pour une lutte unie de la classe travailleuse contre la division raciste, sexiste et toutes les formes d’oppression.

« Il n’y a pas de capitalisme sans racisme. » (Malcolm X)

Fin de la division raciste : abolition de toute loi discriminatoire. Égalité des droits, accès au travail et à la sécurité sociale pour tous ceux et celles qui vivent en Belgique. Plus de frontières ni de centres fermés.

« Que la femme soit libre de l’homme, et que tous deux soient libres du capital. »  (Slogan communiste des années 1920)

Mettre fin à l’oppression des femmes : un salaire égal pour un travail égal. Socialisation du travail domestique : réseau généralisé de crèches, de laveries publiques gratuites et de cantines collectives bon marché.

9. Justice de classes et la violence policière: produit du pouvoir de la minorité sur la majorité.

« Le droit n’est que la volonté de la classe dirigeante érigé en loi. » (Karl Marx)

Une société de classe produit la justice de classe. Une société sans classe privilégiée, aura besoin d’un autre droit et d’une pratique judiciaire populaire. La Commune de Paris de 1871 a montré l’exemple : les juges étaient élus et révocables par la population.

Organisons-nous contre la répression des quartiers populaires, des jeunes, des travailleurs sans-papiers, des syndicalistes et de chaque personne qui conteste le status quo. Pour la liberté d’expression, de grève, de manifestation et d’organisation contre ce système capitaliste infernal.

10. Internationalisme et révolution mondiale : fin à toutes les guerres impérialistes.

Halte à la production et la livraison de matériel et de systèmes militaires. Quitter l’OTAN et tous les accords militaires impérialistes. Soutien aux luttes anti-impérialistes : 

« Pas de guerre entre les peuples, pas de paix entre classes ! »

Fin du commerce capitaliste et des accords financiers qui étranglent l’Afrique, l’Asie et l’Amérique Latine. Annulation immédiate de la dette extérieure.


Nous sommes la section belge de l’Internationale communiste révolutionnaire

Plus qu’une organisation nationale, nous construisons une internationale révolutionnaire. L’ICR, l’Internationale Communiste Révolutionnaire, a des sections officielles dans plus de 30 pays et des groupes actifs dans plus de 30 autres sur tous les continents. 

Les communistes de l’ICR luttent dans tous les pays avec les mêmes idées et les mêmes méthodes, et poursuivent le même but : le renversement du capitalisme et l’instauration d’une société communiste mondiale. L’ICR gère le site web marxist.com, et l’OCR gère marxiste.be, tes références en matière de théorie marxiste et d’analyses des développements politiques, économiques et sociaux partout dans le monde !