Politique

Pour comprendre la crise en Espagne et en Catalogne, nous devons retirer nos lunettes Belges / Flamandes. Il est un peu trop facile de faire des comparaisons superficielles avec la Flandre de la N-VA pour donner au mouvement Catalan un aspect de droite et non démocratique.

La violence contre les femmes reste omniprésente dans le monde. Les hashtags #Metoo et #balancetonporc, invitant les femmes à témoigner sur les médias sociaux, révèlent une fois de plus l’ampleur de l’intimidation et de la violence sexuelle qu’elles subissent.

Nous vivons véritablement une époque de changements brusques et de tournants soudains. Ce qui semblait solide hier se liquéfie aujourd’hui ; ce qui paraissait inébranlable il y a encore quelques temps  est secoué de la tête aux pieds en quelques jours ; l’impossible devient possible et l’inimaginable réalité. La Belgique, pays où la vitesse des changements se mesurait naguère en années, voire en décennies, n’échappe pas à ce processus. 

La politique belge, et en particulier la politique flamande, semble  avoir embarqué dans la machine à remonter le temps du professeur Barabas,  pour un retour aux années 50. Car c’est bien une nouvelle ‘Peur du rouge’ qui naît dans les médias, une sorte de Mccartysme du XXIe siècle. Le PTB/PVDA est la cible d’attaques aussi persistantes que superficielles. Après les critiques infantiles de Paul Magnette et d’Yvan Mayeur, c’est au tour des éminences flamandes de s’en prendre au parti. Gwendolyn Rutte, présidente des libéraux flamands, Bart De Wever, bourgmestre d’Anvers, étudiants libéraux,  journalistes, ainsi que toute une flopée de ‘faiseurs d’opinion’ et d’universitaires se bousculent pour essayer de prouver que le PTB est une version belge du parti de Kim Il Sung ou que Peter Mertens et Raoul Hedebouw sont les réincarnations de Staline.

A l'occasion du 20ième anniversaire de la marche blanche nous republions un texte écrit en 1997 et qui place cette marche et celle, multicolore cette fois-ci, des travailleurs des Forges de Clabecq dans un contexte plus large.

Suite aux grèves spontanées à la SNCB et la longue grève des gardiens de prison de Bruxelles et de Wallonie, les médias et les politiciens de droite s’efforcent de communautariser la lutte sociale. Pour cela, ils n’hésitent pas à ressasser les vieux mythes du « Wallon gréviste » et du « Flamand travailleur ». Le Flamand choisirait selon ce mythe de se résigner et de travailler dur, le Wallon par contre n’aime pas travailler et est prompt à protester et à faire grève. L’objectif est clair, il s’agit de présenter l’ébullition sociale contre le gouvernement comme un mouvement essentiellement porté par le sud du pays pendant que les Flamands se laissent parfois entrainer, mais préféreraient continuer de travailler. Dans le mouvement syndical, on entend parfois aussi l’écho de ce genre de préjugés quand il s’agit de « culturaliser » les différences de stratégies syndicales. Le chercheur Stan De Spiegelaere a soumis ces mythes à une analyse rigoureuse des chiffres. Ses conclusions sont un bon antidote à la division communautaire des luttes sociales. 

Raoul Hedebouw (PTB), Philippe Lamberts (Ecolo) et Paul Magnette (PS) étaient tous les trois invités, ce mardi 24 mai, par la revue Politique. Au cours de cette soirée autour du thème 'tempête sur la gauche', les trois intervenants ont abordé pendant près de trois heures différents sujets allant 'des rapports de force' à la question du pouvoir, en passant par le féminisme, la Grèce, la démocratie et la fin du capitalisme... 

Depuis samedi le niveau 4 d’alerte terroriste s’applique dans la capitale et la commune de Vilvoorde, soit le plus haut niveau possible en Belgique, qui décrit la menace comme « sérieuse et imminente ». Bruxelles vit pratiquement un état de siège.

L'éditorial du numéro 12 de Révolution.

La gauche européenne se trouve en état de choc après la capitulation de Tsipras, Belgique incluse. Il faut dire qu’un parti en particulier, le PTB,  très actif dans la solidarité avec la Grèce, se présentait depuis des mois comme le Syriza de la mer du Nord. Le PS et le sp.a, de leur côté, se sont aussi fendus en déclarations de soutien à Syriza lors des élections du 25 janvier ou lors du référendum du 5 juillet contre le dictat de la Troïka. Cet accord sera analysé dans un autre article dans notre revue ; nous voulons ici surtout tirer quelques enseignements majeurs de la crise grecque pour la lutte contre le capitalisme.

Révolution/Vonk, la Tendance Marxiste Internationale en Belgique, appelle à participer à la ‘Protest Parade’ du PTB le dimanche 19 octobre à 14h à la Gare du Nord.

Une interview d'Erik Demeester, rédacteur de la revue Vonk/Révolution, réalisée par Jean Peltier du site web Avanti4.be

A l'initiative de la JOC, plusieurs milliers de jeunes sont descendus dans la rue pour protester contre la venue de la dirigeante d'extrême droite, Marine Le Pen à Bruxelles, le 28 mai. Un des participants raconte la manifestation.

Un des principaux constats de ce scrutin est le maintien des partis qui forment le gouvernement Di Rupo I. Certes ils ont perdu des voix et parfois même des sièges dans les parlements, mais leur poids politique est inchangé.Ce gouvernement n’a pas été puni dans les urnes. Mathématiquement la coalition sortante pourrait même être reconduite. Mais téméraire serait l’homme ou la femme politique du gouvernement sortant qui y verrait un chèque en blanc de la part de la population pour continuer sa politique d’austérité.

L’agression violente par les gros bras de Nation d’une manifestation pacifique contre un meeting du Vlaams Belang à Bruxelles doit attirer l’attention de tous les militants du mouvement ouvrier sur les agissements des groupements fascistes. 

Le Parti du Travail de Belgique (PTB-PVDA), en coalition avec des autres groupes de gauche (PTB-GO) récolterait selon les sondages plus de 8 % des voix en Wallonie, plus de 7 % à Bruxelles et plus de 4 % en Flandre. Si ces résultats se confirment, ce serait une magnifique nouvelle. Pour la première fois depuis 1985, des candidats à gauche du PS et de sp.a se retrouveraient aux différents parlements. Révolution se réjouit de ces résultats et contribue avec ses moyens à ce succès.

L'éditorial du numéro 5 de 'Révolution'

Le 8 mars 1908, lors de la grève de l’usine textile Cotton à New York, 129 travailleuses ont perdu la vie dans l’incendie de l’établissement, où elles avaient été enfermées par les propriétaires pour éviter que leur lutte ne s’étende à d’autres usines. Deux ans plus tard, la deuxième Conférence Internationale des femmes socialistes à Copenhague, présidée par Rosa Luxemburg, décidait de fixer au 8 mars, partout dans le monde, la journée internationale de la lutte pour l’émancipation des femmes travailleuses.

Voici l'éditorial du numéro de 4 de Révolution.

tract1912CAE

affichefr-png.pngLa crise et la thérapie de choc antisocial qui l’accompagne provoque des luttes de grande ampleur en Europe. Certains pays, dans le sud de l’Europe, sont même au bord de l’explosion sociale. Dans d’autres pays cela ne fait que commencer.
Voici le texte du tract distribué au rassemblement contre les Sanctions Administratives Communales à Bruxelles.

L'actuelle crise du capitalisme représente un changement fondamental dans l’économie européenne. Aujourd'hui, le capitalisme signifie la régression sociale permanente.
Les nouvelles coupes budgétaires décidées par le Premier ministre, Mariano Rajoy, et par le parlement, constituent une agression sans précédent, non seulement contre les droits des travailleurs, mais aussi contre les fondements de la Constitution et donc de la démocratie même.

Une fois la vague de froid sibérien fini, c'est le moment de faire le bilan. Ce n'est pas la première fois qu’un tel phénomène frappe le continent, et ce n’est probablement pas la dernière. Pourtant, après quelques heures de froid, en Belgique et un peu partout en Europe, des campagnes médiatiques "de solidarité" avaient été lancées.


Deux ans après la crise de 2008-2009, les grandes puissances risquent de replonger dans la récession. Au « mieux », elles connaîtront la stagnation. Au deuxième trimestre 2011, la croissance des Etats-Unis a nettement ralenti, pendant que les économies française et allemande faisaient du surplace. La Grecque et l'économie des pays plus touchés par l'austérité, elle est en chute libre!

Ce jeudi 3 février à 14h30, place de Luxembourg à l'appel d'étudiants égyptiens en Belgique et ce dimanche 6 février : manifestation au départ de la gare du Midi pour se diriger vers la gare du Nord
Appel à manifester le dimanche 16 Janvier 2011, à 14h00, départ place du Trône, à Bruxelles.

Rassemblement de Solidarité pour soutenir les peuples tunisiens et algériens en quête de justice sociale et de liberté.
Pour exiger la libération immédiate des jeunes arrêtés durant les émeutes et pour exprimer notre solidarité avec les peuples du Maghreb!

Le quotidien De Morgen proposent régulièrement des sondages sur Internet à ses lecteurs. Le jeudi 21 janvier, le jour où la direction de General Motors a annoncée la fermeture d'Opel Anvers, le journal à soumis aux internautes la question suivante: «Sp.a Rouge souhaite que le gouvernement flamand nationalise Opel-Anvers afin de développer des voitures écologiques. Est-ce une bonne proposition selon vous?

L’Union européenne a été vendue à l’opinion publique, depuis des décennies, comme un moyen de garantir la croissance économique, la prospérité et la stabilité. Mais la réalité de l’Europe ne correspond en rien à cette propagande réactionnaire.

Cela fait plus de dix jours que les ouvriers de la faïencerie Royal Boch occupent l’usine à La Louvière. ‘Occupation jusqu’au finish’ annoncent les 47 travailleurs qui ont le soutien de leurs syndicats.

A douze reprises le nouveau premier ministre Van Rompuy a prononcé le mot confiance dans sa brève déclaration de gouvernement. Pourtant le système capitaliste n’a guère inspiré confiance l’année dernière. Un système dont Van Rompuy est un représentant clair en tant que dirigeant de longe date de l’aile droite du CVP et ensuite du CD&V.

La chute des trois grandes institutions financières Fortis, Dexia et KBC a été un tournant, pas seulement sur le plan financier, mais aussi sur le plan politique. Les conséquences déferlent sur le monde politique, comme les vagues causées par une pierre lourde qui tombe dans l’eau.
Les étudiants italiens à Bruxelles, même de l'étranger, suivons attentivement ce qui se passe dans notre Pays et nous voulons exprimer notre désaccord par rapport aux attaques que le gouvernement Berlusconi est en train d'apporter contre l'instruction, l'université, la recherche et la république en général.
La crise financière fait des ravages. Les gens sont victimes de la soif du profit insatiable des banquiers. Il est temps de passer à l'action ! Action contre ce capitalisme de casino et pour la protection des gens. Á l’occasion de la tenue du sommet mondial sur la crise financière le 15 novembre prochain à Washington nous appelons tous les mouvements sociaux et les progressistes à un rassemblement devant la Bourse de Bruxelles, mercredi 12 novembre à 17h.

Pour une vraie grève générale de 24 heures!

Il y a quelques mois encore les patrons prétendaient qu’il n’existait pas de problème de pouvoir d’achat en Belgique. Tout cela n’était qu’un problème psychologique ! En disant cela ils pensaient certainement à leur propre revenu… Car leurs bénéfices continuent à monter.

Près de cent personnes se sont réunis en face de l’ambassade des Etats Unis à Bruxelles vendredi passé.  La raison immédiate pour ce rassemblement était de protester contre le rôle central joué par les USA et son ambassadeur dans la tentative de coup d’état contre le gouvernement de gauche en Bolivie.
Il est temps pour une action d’envergure afin d’augmenter les salaires. Les patrons et leurs économistes prétendent que la perte de pouvoir d’achat n’existe que dans notre tête. Certains nous traitent même d’hystériques. Notre portemonnaie par contre ne ment pas.

Erik De Bruyn et SP.a Rood soutiennent cette manifestation en paroles et en actes. Nous pouvons seulement combattre la politique de droite avec un SP.a et un PS fort.

sauvons.gifNous sommes Wallons, Bruxellois ou Flamands, nous sommes citoyens du monde. Nous ne voulons pas qu’on érige de nouveaux murs entre des gens, entre des régions et entre des pays.